Accueil > Les actualités > Projet Cartable numérique de Montpezat : bilan d’un an et demi d’expériences

Projet Cartable numérique de Montpezat : bilan d’un an et demi d’expériences

30 juin 2003

Projet Cartable numérique de Montpezat : bilan d'un an et

L’équipe cette année s’est élargie avec la participation de Virginie Bobillon en espagnol, de Didier Lagarde en musique et de Cathérine Laboureur en sciences physiques. Avec les professeurs engagés depuis l’année dernière, ils ont poursuivi les objectifs du projet en se réunissant tous les lundis et en travaillant avec le dispositif cartable numérique à la fois en classe et à la maison.

Après quelques difficultés techniques en automne, l’ensemble de l’équipe a pu avancer dans une nouvelle année de pratiques innovantes. En décembre ils ont commencé à mette en place l’utilisation de la plate-forme cartable numérique de Savoie, qui facilite la gestion des devoirs et la distribution des documents et surtout qui permet la liaison entre la salle de classe et la maison. Cette liaison s’est avéré essentielle à la fois pour les professeurs, qui peuvent ainsi mettre à disposition des élèves des documents, des consignes et un cahier de texte en ligne et aussi assurer le suivi individualisé des élèves dans de meilleurs conditions qu’avec le courrier électronique, mais aussi par les élèves eux-mêmes, pour travailler à la maison un devoir commencé en classe et communiquer entre eux dans le cadre des projets qui dépassent le temps scolaire.

Les professeurs de chaque discipline ont pu mettre à profit le dispositif CE de diverses façons. En histoire-géo et en SVT, par exemple, les élèves ont pu faire des recherches sur internet sur divers sujets au programme. En EPS ils ont utilisé un logiciel de création de figures gymnastiques, Acrosport, avant de les mettre en place sur le tapis. En technologie, ils ont poursuivi la préparation du B2i, avec des prolongements vers la création de pages web et une aide à l’utilisation de la plate-forme.

En maths, les élèves peuvent faire des exercices et tracer des figures géométriques. "Il n’y a pas de temps mort devant les machines," constate Jack Laffrat, en expliquant l’un des plus-valus de ce dispositif en classe, qui permet de focaliser davantage l’énergie et la curiosité des élèves dans un temps limité. En anglais, en français et en espagnol, les professeurs ont pu franchir une autre étape, car ils ne se limitent pas à la création de pages web contenant des activités interactives avec le logiciel Hot Potatoes, mais ils commencent à entraîner les élèves eux-mêmes dans ce processus de création. "Ainsi," explique Danielle Geneston, "les élèves peuvent faire faire des exercices les uns aux autres," et se mettre en quelque sorte en position du professeur, de celui qui détient une information et qui le transmet aux autres élèves.

Cette démarche de responsabilisation et d’autonomisation de l’élève représente sans doute l’un des acquis les plus marquants de cette deuxième année de l’expérience cartable numérique de Montpezat, un acquis qui leur sera précieux l’année prochaine en 3e, et au-delà au lycée, dans une suite d’études et dans la vie professionnelle.

Réunion de bilan avec les parents et les professeursLa rectrice de l'académie de Grenoble, Mme Travers, en discussion avec Mme Danielle Geneston, professeur relais pour la classe "Cartable numérique"Une éléve de la classe "Cartable numérique"
[Aller en haut de page]